C’est toi qu’il me faut

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D’un coin d’ombre, une aimable indécise Que les démons émerveillent « S’encoquille » de faïences « S’opalise » De peur qu’une imprudence Grise   Oh ! Oh ! ...
D’un coin d’ombre, une aimable indécise Que les démons émerveillent « S’encoquille » de faïences « S’opalise » De peur qu’une imprudence Grise   Oh ! Oh ! ...

Tout de nous

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Nous poserons au large Pour les oublier Nos mauvais présages Nos démons aimés Nos chagrins en cage Nous ont enfermés La porte est ouverte La mer nous a mariés   Tout de nous est doux sous Le ...
Nous poserons au large Pour les oublier Nos mauvais présages Nos démons aimés Nos chagrins en cage Nous ont enfermés La porte est ouverte La mer nous a mariés   Tout de nous est doux sous Le ...

Dis, quand reviendras-tu ?

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Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m’as dit cette fois, c’est le dernier voyage,
Pour nos cœoeurs déchirés, c’est le dernier naufrage,
Au printemps, tu verras, je serai de retour,
Le printemps, c’est joli pour se parler d’amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

Le printemps s’est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d’automne,
Soudain je m’alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je tourne et je me traîne,
Ton image me hante, je te parle tout bas,
Et j’ai le mal d’amour, et j’ai le mal de toi,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

J’ai beau t’aimer encore, j’ai beau t’aimer toujours,
J’ai beau n’aimer que toi, j’ai beau t’aimer d’amour,
Si tu ne comprends pas qu’il te faut revenir,
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrai ma route, le monde m’émerveille,
J’irai me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n’ai pas la vertu des femmes de marins,

Dis, mais quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus…

Paroles et musique: Barbara

 

Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m’as dit cette fois, c’est le dernier voyage,
Pour nos cœoeurs déchirés, c’est le dernier naufrage,
Au printemps, tu verras, je serai de retour,
Le printemps, c’est joli pour se parler d’amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

Le printemps s’est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d’automne,
Soudain je m’alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je tourne et je me traîne,
Ton image me hante, je te parle tout bas,
Et j’ai le mal d’amour, et j’ai le mal de toi,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

J’ai beau t’aimer encore, j’ai beau t’aimer toujours,
J’ai beau n’aimer que toi, j’ai beau t’aimer d’amour,
Si tu ne comprends pas qu’il te faut revenir,
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrai ma route, le monde m’émerveille,
J’irai me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n’ai pas la vertu des femmes de marins,

Dis, mais quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus…

Paroles et musique: Barbara

 

Le geste d’amour

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Avec les camisoles que me forment les mots Lentement je m´isole, je creuse mon tombeau Dans cette page friche qui tremble et qui s´enivre Mes mains deviennent riches des instants qui font vivre ...
Avec les camisoles que me forment les mots Lentement je m´isole, je creuse mon tombeau Dans cette page friche qui tremble et qui s´enivre Mes mains deviennent riches des instants qui font vivre ...

Un piano

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Un piano,

C’est tiède comme une femme.

Ca tient les mains au chaud

Et ça tient chaud à l’âme.

 

Un piano,

C’est comme un catafalque,

Ca sent déjà l’encens,

Un Piano,

C’est doux comme du talc.

 

 

Et dedans  dorment les musiciens,

La tête penchée sur des blanches,

Comme un nid blotti dans les branches,

La tête de Jean-Sébastien…

 

Un piano,

Mais oui, c’est transportable,

Un piano,

J’en ai un dans mon ventre,

J’en ai un dans mon cartable,

 

Un piano,

Ca tremble  comme un fanal

Au fond d’une vallée,

Un piano,

C’est long comme un canal.

 

Et dedans se noient les musiciens,

La tête penchée sur des noires,

Ils me racontent leur histoire,

L’histoire de Jean-Sébastien…

 

Un piano,

C’est là comme un ami.

Ça donne son silence,

Ca vous veille la nuit,

 

Un piano,

C’est lourd comme une armoire,

Ça couve la musique,

Ça garde la mémoire…

 

Et dedans, rêvent les musiciens,

La tête penchée sur l’ivoire,

Y a pas besoin de jouer pour voir

La tête de Jean-Sébastien…

 

Au piano,

Je m’y assois souvent,

Sans toucher, sans toucher,

Et j’attends, et j’attends…

 

Qu’ils reviennent les musiciens,

La tête penchée sur la Vie,

Qu’il revienne le souvenir ancien

Des doigts de Dinu Lipatti.

 

Paroles: Henri Tachan

Sur une musique empruntée à Jean-Sébastien Bach 

 

Un piano,

C’est tiède comme une femme.

Ca tient les mains au chaud

Et ça tient chaud à l’âme.

 

Un piano,

C’est comme un catafalque,

Ca sent déjà l’encens,

Un Piano,

C’est doux comme du talc.

 

 

Et dedans  dorment les musiciens,

La tête penchée sur des blanches,

Comme un nid blotti dans les branches,

La tête de Jean-Sébastien…

 

Un piano,

Mais oui, c’est transportable,

Un piano,

J’en ai un dans mon ventre,

J’en ai un dans mon cartable,

 

Un piano,

Ca tremble  comme un fanal

Au fond d’une vallée,

Un piano,

C’est long comme un canal.

 

Et dedans se noient les musiciens,

La tête penchée sur des noires,

Ils me racontent leur histoire,

L’histoire de Jean-Sébastien…

 

Un piano,

C’est là comme un ami.

Ça donne son silence,

Ca vous veille la nuit,

 

Un piano,

C’est lourd comme une armoire,

Ça couve la musique,

Ça garde la mémoire…

 

Et dedans, rêvent les musiciens,

La tête penchée sur l’ivoire,

Y a pas besoin de jouer pour voir

La tête de Jean-Sébastien…

 

Au piano,

Je m’y assois souvent,

Sans toucher, sans toucher,

Et j’attends, et j’attends…

 

Qu’ils reviennent les musiciens,

La tête penchée sur la Vie,

Qu’il revienne le souvenir ancien

Des doigts de Dinu Lipatti.

 

Paroles: Henri Tachan

Sur une musique empruntée à Jean-Sébastien Bach 

 

Sans exigences

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Je n’étais plus que son amant Je vivais bien de temps en temps Mais peu à peu de moins en moins Je blasphémais ma dernière chance Au fil de son indifférence J’en voulais faire mon seul témoin Mais ...
Je n’étais plus que son amant Je vivais bien de temps en temps Mais peu à peu de moins en moins Je blasphémais ma dernière chance Au fil de son indifférence J’en voulais faire mon seul témoin Mais ...

Nous restions là

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J’ai fait cet étrange rêve Où nous étions tous deux Insouciants et reclus Sur nos deux corps presque nus Étouffés par la lumière Les yeux crevés par des éclats de verre   Nous restions ...
J’ai fait cet étrange rêve Où nous étions tous deux Insouciants et reclus Sur nos deux corps presque nus Étouffés par la lumière Les yeux crevés par des éclats de verre   Nous restions ...

Inch Allah

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J´ai vu l’orient dans son écrin Avec la lune pour bannière Et je comptais en un quatrain Chanter au monde sa lumière   Mais quand j´ai vu Jérusalem Coquelicot sur un rocher J´ai entendu ...
J´ai vu l’orient dans son écrin Avec la lune pour bannière Et je comptais en un quatrain Chanter au monde sa lumière   Mais quand j´ai vu Jérusalem Coquelicot sur un rocher J´ai entendu ...